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Phenoleptil 12.5mg 100cp (TVM)

(Code: vetoNEU002AA)
Phenoleptil 12.5mg 100cp (TVM)
médicament vétérinaire vendu sous ordonnance  exclusivement en pharmacie ou chez un vétérinaire
 

Composition

Comprimé.
• PHENOLEPTIL® 12,5 mg :
PHENOBARBITAL : 12,5 mg
Excipients* q.s.p. : 1 comprimé non sécable
• PHENOLEPTIL® 50 mg :
PHENOBARBITAL : 50 mg
Excipients* q.s.p. : 1 comprimé bisécable
• PHENOLEPTIL® 100 mg :
PHENOBARBITAL : 100 mg
Excipients* q.s.p. : 1 comprimé quadrisécable
* (dont arôme bœuf)

Propriétés

Les effets anti-épileptiques du phénobarbital résultent probablement de deux mécanismes au moins, à savoir une réduction de la transmission monosynaptique, entraînant vraisemblablement une diminution de l'excitabilité neuronale et une élévation du seuil de stimulation électrique de l'aire motrice corticale.
Après administration orale de phénobarbital chez le chien, le médicament est rapidement absorbé et les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes dans les 4 à 8 heures. La biodisponibilité est comprise entre 86 et 96 %, le Vd apparent est de 0,75 l/kg. Une concentration sérique à l'équilibre est atteinte 2 à 3 semaines après l'instauration du traitement.
Environ 45 % est lié aux protéines. La métabolisation se fait par hydroxylation aromatique du groupe phényl en position para (p-hydroxyphénobarbital), et 25 % environ du médicament est excrété sous forme inchangée dans les urines. La demi-vie d'élimination varie considérablement d'un individu à l'autre, elle est comprise entre 40 et 90 heures environ.

Indications

Chez les chiens : prévention des crises d'épilepsie.

Administration et posologie

Voie orale.
Chiens : la dose initiale recommandée est de 2,5 mg par kg de phénobarbital, 2 fois par jour.
Pour un traitement efficace, les comprimés doivent être administrés à heure fixe chaque jour.
Cette posologie sera au besoin ajustée en fonction de l'efficacité clinique, des concentrations sanguines et de l'apparition d'effets indésirables.
— Les concentrations sériques du phénobarbital devront être mesurées une fois le niveau d'équilibre atteint. L'intervalle thérapeutique idéal est de 15 à 40 µg/ml.
Si la concentration sérique est inférieure à 15 µg/ml ou si les crises ne sont pas contrôlées, la dose peut être augmentée par paliers de 20 %, en veillant à ce que les concentrations sériques ne dépassent pas 45 µg/ml.
La dose finale varie considérablement d'un animal à l'autre (de 1 mg à 15 mg par kg, 2 fois par jour) en raison des différences d'excrétion du phénobarbital et des différences de sensibilité.
— Si les crises ne sont pas contrôlées de façon satisfaisante et si la concentration sérique en phénobarbital atteint environ 40 µg/ml, le diagnostic devra alors être revu et/ou un second anti-épileptique (ex. : bromures) devra être ajouté au traitement.
— Si l'état d'un animal épileptique est stabilisé, il est déconseillé de procéder à une substitution entre deux formulations de phénobarbital.
Si un changement est inévitable : approcher autant que possible la posologie administrée avec la formulation antérieure, en tenant compte des concentrations sériques en phénobarbital. Les mêmes protocoles de stabilisation que ceux utilisés lors de l'instauration des traitements doivent être suivis.
— Les chiens pesant moins de 10 kg seront traités avec les comprimés à 12,5 mg.

Contre-indications

Ne pas utiliser chez les animaux :
— présentant une hypersensibilité au principe actif ;
— souffrant d'insuffisance hépatique, de troubles rénaux ou cardiovasculaires.
Ne pas utiliser PHENOLEPTIL® 12,5 mg et 50 mg chez les chiens pesant moins de 5 kg, et PHENOLEPTIL® 100 mg chez les chiens pesant moins de 10 kg.

Effets indésirables

— En début de traitement, ataxie, somnolences, faiblesse et étourdissements peuvent apparaître. Ces effets sont habituellement transitoires et disparaissent chez la plupart des animaux traités.
— Certains animaux peuvent présenter une hyperexcitabilité paradoxale, en particulier au début d'un premier traitement. Cette hyperexcitabilité n'est pas liée à un quelconque surdosage ; aucune réduction posologique n'est donc nécessaire.
— Une polyurie, une polydipsie et une polyphagie peuvent survenir à des concentrations sériques en phénobarbital moyennes ou élevées. Ces effets peuvent être atténués en limitant l'absorption d'eau et de nourriture.
— L'ataxie et la somnolence deviennent souvent problématiques lorsque les taux sériques atteignent les limites supérieures de l'intervalle thérapeutique.
Des concentrations sériques en phénobarbital élevées peuvent être associées à une hépatotoxicité.
— Le phénobarbital peut avoir des effets délétères sur les cellules souches de la mœlle osseuse. Les conséquences sont une pancytopénie immunotoxique et/ou une neutropénie. Ces réactions disparaissent à l'arrêt du traitement.
— Le traitement des chiens par le phénobarbital peut entraîner une réduction des taux sériques de la T4 totale ou de la T4 libre, sans que ceci n'indique nécessairement une hypothyroïdie. Un traitement de substitution de l'hormone thyroïdienne ne devra être instauré que si des signes cliniques de la maladie sont constatés.
En cas d'effets indésirables sévères, réduire la dose administrée.

Précautions d'emploi

• Précautions d'emploi et mises en garde pour les espèces cibles :
— Ne pas diviser les comprimés à 12,5 mg. Chez les petits chiens, contrairement aux recommandations, la dose ne peut donc pas être ajustée par paliers de 20 %. La surveillance de ces animaux requiert alors une prudence particulière.
— Porter une attention particulière aux animaux présentant une insuffisance hépatique ou rénale, une hypovolémie, une anémie, une affection cardiaque ou respiratoire.
— Les risques d'effets indésirables liés à la toxicité hépatique de la molécule peuvent être réduits ou différés en utilisant la dose efficace la plus faible possible. Il est recommandé de surveiller les paramètres hépatiques en cas de traitement prolongé.
L'état clinique de l'animal traité devra être évalué 2 à 3 semaines après l'instauration du traitement, puis tous les 4 à 6 mois (par ex., en mesurant les enzymes hépatiques et les acides biliaires sériques). Il est important de noter que, suite à une crise, l'hypoxie notamment entraîne une élévation des taux d'enzymes hépatiques.
Le phénobarbital peut augmenter l'activité de la phosphatase alcaline et des transaminases, ce qui peut être un signe de modifications non pathologiques, mais également d'hépatotoxicité. En cas de suspicion d'hépatotoxicité, il est recommandé d'effectuer des bilans hépatiques. Si les concentrations en enzymes hépatiques augmentent mais que les concentrations sériques en acides biliaires demeurent dans l'intervalle physiologique, il n'est pas nécessaire de réduire la dose de phénobarbital.
— Si l'état d'un animal épileptique est stabilisé, il est déconseillé de procéder à une substitution entre deux formulations de phénobarbital. Si un changement est inévitable, des précautions supplémentaires doivent être prises, notamment des mesures plus fréquentes de la concentration sérique en phénobarbital, afin de vérifier que les taux thérapeutiques sont maintenus. Le contrôle des effets indésirables et des dysfonctionnements hépatiques doit également être assuré plus régulièrement jusqu'à confirmation de la stabilisation.
— L'arrêt du traitement au phénobarbital doit être progressif afin d'éviter une augmentation de la fréquence des crises.
— La décision de traitement doit être pesée pour chaque cas. Elle doit être adaptée au nombre, à la fréquence, à la durée et à la sévérité des crises de l'animal considéré.
En général, il est recommandé d'initier un traitement en cas de crise unique survenant plus d'une fois toutes les 4 à 6 semaines, de crises en série (c'est à dire plus d'une crise en l'espace de 24 h) ou lorsque l'animal est reconnu comme épileptique indépendamment de la fréquence des crises.
— Pour un traitement efficace, les comprimés doivent être administrés à heure fixe chaque jour.
L'arrêt d'un autre traitement anti-épileptique ou la transition entre deux traitements doivent être réalisés progressivement afin d'éviter une augmentation de la fréquence des crises.
— Sous traitement, les crises épileptiques disparaissent chez certains chiens. Elles ne font que diminuer chez d'autres. Chez d'autres chiens encore, le traitement n'a pas d'effet sur les crises.
• Précautions en cas de gravidité ou de lactation :
Le phénobarbital traverse la barrière placentaire. Aux doses plus élevées, des symptômes de sevrage (réversibles) peuvent apparaître chez les nouveau-nés.
— Les études chez des animaux de laboratoire ont mis en évidence une action du phénobarbital sur la croissance prénatale, en particulier sur le développement sexuel. Le traitement au phénobarbital pendant la gestation a été associé à une tendance aux saignements hémorragiques chez les nouveau-nés. L'administration de vitamine K chez la mère pendant les 10 jours précédant la parturition peut aider à limiter cet effet.
— L'innocuité du médicament pendant la gestation n'a pas été établie chez la chienne. Les crises épileptiques de la mère présentent des risques pour le fœtus (hypoxie, acidose). Les bénéfices du traitement peuvent être supérieurs aux risques potentiels pour le fœtus. En cas de gravidité, il n'est donc pas recommandé d'arrêter le traitement antiépileptique. La dose devra toutefois être aussi faible que possible.
— Le phénobarbital est excrété en faible quantité dans le lait maternel et les effets sédatifs indésirables doivent être surveillés chez les chiots allaités. Le sevrage précoce est une possibilité à envisager. Si des symptômes de sédation, susceptibles d'interférer avec l'allaitement, apparaissent chez les nouveaux-nés, un allaitement artificiel devra être mis en place.
En cas de gravidité ou de lactation, le produit ne devra être administré qu'après évaluation du rapport bénéfice/risque par le vétérinaire.
• Interactions :
A la dose thérapeutique, le phénobarbital est un inducteur des protéines plasmatiques (telles que la glycoprotéine acide alpha1, GPA), auxquelles se lient les médicaments. Prêter une attention particulière aux caractéristiques pharmacocinétiques et aux doses des médicaments administrés simultanément.
L'administration concomitante de phénobarbital :
— conduit à une diminution des concentrations plasmatiques de la cyclosporine, des hormones thyroïdiennes et de la théophylline. L'efficacité de ces substances s'en trouve réduite,
— peut stimuler le métabolisme et réduire les effets des anti-épileptiques, du chloramphénicol, des corticostéroïdes, de la doxycycline, des bêtabloquants et du métronidazole,
— atténue l'efficacité des contraceptifs oraux,
— peut réduire l'absorption de la griséofulvine.
La cimétidine et le kétoconazole sont des inhibiteurs des enzymes hépatiques. Leur administration concomitante peut provoquer une augmentation de la concentration sérique en phénobarbital.
L'utilisation concomitante de bromure de potassium augmente les risques de pancréatite.
L'administration concomitante d'autres médicaments ayant une action dépressive sur le système nerveux central, comme les analgésiques narcotiques, les dérivés morphiniques, les phénothiazines, les antihistaminiques, la clomipramine et le chloramphénicol, peut réduire les effets du phénobarbital.
Les principes actifs suivants peuvent abaisser le seuil convulsif : quinolones, bêta-lactamines à doses élevées, théophylline, aminophylline, cyclosporine et propofol, par exemple. Les médicaments pouvant modifier le seuil convulsif ne doivent être utilisés qu'en cas de réelle nécessité et lorsqu'il n'existe aucune alternative plus sûre.
• Surdosage :
Les symptômes du surdosage sont une dépression du système nerveux central avec des signes allant du sommeil au coma, des problèmes respiratoires et cardiovasculaires, incluant une hypotension et un choc susceptibles d'aboutir à une insuffisance rénale et au décès de l'animal.
En cas de surdosage, éliminer de l'estomac le produit ingéré (par ex., lavage gastrique). Il est possible d'administrer du charbon actif. Apporter une assistance respiratoire.
Il n'existe pas d'antidote spécifique mais les stimulants du système nerveux central (comme le doxapram) peuvent stimuler le centre respiratoire. Fournir un apport en oxygène.
• Précautions pour l’utilisateur :
Les personnes présentant une hypersensibilité connue aux barbituriques devraient éviter tout contact avec le médicament.
Se laver les mains après chaque utilisation.
Prendre des précautions particulières pour que les enfants ne soient pas en contact avec le produit. Le risque d'intoxication chez les enfants est particulièrement élevé et l'issue peut être fatale.
En cas d'ingestion accidentelle, demandez immédiatement conseil à un médecin et montrez-lui la notice ou l'étiquetage. Si possible, informer le médecin du moment de l'ingestion et de la quantité ingérée, cette information étant susceptible de contribuer à garantir l'administration du traitement approprié.

Catégorie

Liste II.
A ne délivrer que sur ordonnance.

Conservation

Durée de conservation : 3 ans.
Les fractions de comprimés doivent être conservés dans la plaquette. 
Conserver dans l'emballage extérieur, à l'abri de la lumière : 
— PHENOLEPTIL® 50 mg : Utiliser dans les 24 heures.
— PHENOLEPTIL® 100 mg : Utiliser dans les 48 heures, à une température ne dépassant pas 30°C.

Présentation(s)

• PHENOLEPTIL 12,5 mg Comprimés pour chiens :
A.M.M. FR/V/9225347 6/2009
Boîte de 10 plaquettes de 10 comprimés

GTIN 08717973565536

• PHENOLEPTIL 50 mg Comprimés pour chiens :
A.M.M. FR/V/0843496 6/2009
Boîte de 10 plaquettes de 10 comprimés

GTIN 08717973565567

• PHENOLEPTIL 100 mg Comprimés pour chiens :
A.M.M. FR/V/4032286 5/2013
Boîte de 10 plaquettes de 10 comprimés

GTIN 08718469443994



Titulaire de l'A.M.M. : LE VET (Pays-Bas)
Exploitant :

Laboratoire TVM

57, rue des Bardines
63370 LEMPDES
Tél. : 04.73.61.72.27

labotvm@tvm.fr

 

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